Cours de Darbouka et Percussions Orientales :

 

Instruments enseignés:

Durant les cours Darbouka(Derbouka) les percussions suivantes peuvents être enseignées: Tar, Bendir, Riq (req), Daf (iranien), Sagattes, Krakebs.

 

Rythmes enseignés:

Maqsoum, Baladi, Saîdi, Ayoub, Fezzani, Zendali, Masmoudi Kabir, Malfouf, Karachi, Chaabi, Berouali, Chiftitili, Samaî Thaquil...

 

Style Egyptien et style Turc (« split finger ») developpé.

 

Les techniques et les phrases  des grands sont enseignées:

Ossam Ramzy, Misirli Ahmet.

 

TARIFS:

25 € / heure en cours individuel, Tarifs dégressifs en cours collectif

 

 

 

 

 

solo de Darbouka (Derbouka), autour de 3 rythmes: Masmoudi Kebir, l'adaptation d' un rythme du tabla indien, et le Chaabi  marocain

La Darbouka

 

Origine

Le Mot Darbouka viendrait de l’arabe « daraba » qui signifie « frapper ». Elle serait apparu vers 1100 avant J-C. De nombreuses représentations en atteste, notamment chez les Babyloniens, avec des « tambour à boire », chez les Sumériens. Les civilisations Anatolienne, mésopotamienne, et d’Asie Centrale utilisait elle aussi des tambours apparentés à la Darbouka.

La Darbouka est appellé aussi Derbouka, Tabla (en Egypte), Darabouka, Doumbek, toumbek. La Darbouka est également apparentée au Tombak Iranien.

 

Facture

Traditionnellement, la Darbouka  possède un fut ceramique, et une peau de poisson (raie). On en trouve aussi avec un fut en bois, ou bien avec une peau de chèvre. Mais le plus souvent de nos jours, la Darbouka a un fut en fonte d’aluminium et une peau de synthétique.

La forme et la dimension de la Darbouka peut varier beaucoup. Cependant, on en répertorie deux Tailles principales :

-La Sombati : la Darbouka la plus La plus petite, destiné au Solo et à l’accompagnement.

-La Dohola :    la Darbouka la plus Grande, et la large surtout. Elle est destinée plutôt à l’accompagnement.

 

Le Jeu

La Darbouka se joue assis, place en appuie sur les jambes, sous le bras gauche. La darbouka ce frappe avec les mains directement. On pourrait simplifier son jeu autour de Trois frappes de principales :

-Le Son « Doum » : son grave effectué généralement par la paume de la main droite vers le centre de la peau.

-le son  « Tak » : son aigu, le bout des doigts de la main gauche, ou de la main droite, viens frapper la lisière de l’instrument.

-Le son  «Claqué » : son très percutant et mate. Les doigts et la paume de la main droite (généralement)  viennent « fouetter » la peau de la Darbouka.

Autour de ces trois frappes, une multitude d’ornementations et  d’effets, existent, modulant à l’infinie les sont produient par la Darbouka. Ces frappes requièrent toute l’agilité des doigts du Drabki : le joueur de darbouka.

Il  existe deux principaux styles de jeu, possédant chacune une manière spécifique d’exécuter les frappes et les ornementations :

-Le style Egyptien

-Le Style turc

 

Le Contexte Musical

La darbouka est donc jouée traditionnellement, en Afrique du Nord, au Maghreb, dans tout le monde Arabe, en Turquie, En Grêce, en Macédoine et en Bulgarie. On trouve même des instruments similaires en Malaisie et en Indonésie.

La darbouka occupe une place importante dans la musique savante arabe, et également dans de nombreuses musiques populaires et  traditionnelles.  Ces rythmes sont intimement liés à la poésie arabe, et à la danse. c' est l'instrument de prédilection de la danseuse orientale.